
Des physiothérapeutes brésiliens ont analysé les bienfaits d’un programme de gymnastique spécial, avec balle de gymnastique et haltères, dans un groupe de 60 patients atteints de spondylarthrite. La moitié des participants devait faire huit exercices deux fois par semaine. Cette thérapie par le mouvement a duré quatre mois. Le poids des haltères augmentait toutes les quatre semaines. Les autres patients (groupe de contrôle) ne bénéficiaient que d’un traitement médicamenteux.
On a constaté que ce programme de gymnastique renforçait la musculature de plusieurs parties du corps, de la paroi abdominale aux triceps. La capacité fonctionnelle des spondylarthritiques, mesurée à l’aide du test de marche des six minutes, s’est accrue. Et la satisfaction des patients parlait aussi en faveur du programme de sport.
Les craintes que les exercices à la balle de gymnastique et aux haltères puissent accroître l’activité de la maladie, se sont avérées infondées dans cette étude. Les paramètres de l’activité, contrôlés toutes les quatre semaines, comme le «Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Score» (BASDAI), la vitesse de sédimentation et la protéine C réactive, ne se sont pas dégradés.
In «Medical Tribune 26/2013»