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Spondylarthrite et sport

L’activité sportive est saine, prévient les maladies et aère l’esprit. Les spondylarthritiques savent qu’il est capital de se mouvoir régulièrement. Rien qu’une activité de 30 minutes par jour cinq fois par semaine est bénéfique. Mais, pour améliorer la forme, on recommande de s’adonner à un entraînement régulier et soutenu. «Il faudrait surtout exercer la souplesse, la musculation et l’endurance», précise la Pre Karin Niedermann.

Lars Gubler • 1 octobre 2019

Même si les centres de fitness sont bien fréquentés depuis longtemps, il y a encore beaucoup de personnes en Suisse qui ne bougent pas assez. «Quelque 12% de la population n’ont aucune activité physique. Et 18% bougent trop peu», selon Karin Niedermann qui se réfère à des données récentes. Pourtant on sait depuis longtemps que l’activité physique profite à la santé à bien des égards. Elle permet de prévenir bon nombre de maladies chroniques comme les affections cardiovasculaires, le surpoids et le diabète, l’ostéoporose et même des maladies cancéreuses ou encore d’éviter de tomber malade. Et les personnes souffrant d’affection chronique comme la spondylarthrite tirent un grand profit du mouvement, car ils restent actifs, voire même, ils améliorent leur condition physique, ce qui est tout bénéfice pour les symptômes de leur maladie. Ajoutons que le mouvement, surtout au grand air, agit positivement sur l’humeur. Enfin, nombreux sont les spondylarthri tiques qui sentent subjectivement la fatigue s’estomper lorsqu’ils s’adonnent au mouvement.

Les activités de la vie quotidienne sont déjà profitables

Mais que faut-il pour sentir un changement positif? Rien que les mouvements de la vie quotidienne profitent déjà à la santé. Karin Niedermann: «Dans cette catégorie, on peut énumérer la marche rapide, monter des escaliers, la randonnée, le jardinage ou la bicyclette. Les recommandations internationales, approuvées par l’Office fédéral du sport, proposent 150 minutes de mouvement par semaine, ce qui correspond à une demi-heure quotidienne sur cinq jours. On peut aisément respirer plus ou moins profondément ou rapidement mais, à effort moyen, on devrait encore pouvoir parler.»

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